top of page

LES SINGULIÈRES

Une fois par mois à La Halle de Limogne-en-Quercy

des films aventureux en présence des cinéastes

Projection / Discussion après le film / Bar / Petite restauration sucrée ou salée

Halle culturelle de Limogne en Quercy / 20h30

Médiathèque de Lalbenque (en attente)

 

L'association le Causse Mopolite propose dans le cadre de « 7ème Ciel, rencontres cinéma en sud Quercy », de prolonger sa programmation tout au long de l'année avec une projection mensuelle (en présence des réalisateurs/trices) en mettant l'accent sur des films documentaires, d’animation ou de fiction autoproduits ou produits par de petites sociétés de production. Ces films sont souvent peu distribués, ou ont principalement connu un parcours de festivals. Les films tournés en région seront aussi présents, comme pendant le festival.

La volonté est de faire découvrir un autre cinéma que celui produit industriellement.

Grâce aux outils numériques, beaucoup de petites sociétés de production ont vu le jour. Elles peuvent produire des films de qualité à moindre coût, mais faute de place dans les grilles de programmation, ces films ont peu ou pas de vie en salle. Souvent pensés et fabriqués pour le grand écran, ces films méritent d’être découvert en salle.

*En raison de la présence des réalisateurs/trices et pour profiter de leur venue, une séance la veille ou le lendemain de la séance de Limogne à été proposée à la médiathèque de Lalbenque afin d’en faire profiter ce public éloigné.

 

program singu

Halle culturelle de Limogne en Quercy / 20h30           5 euros /carte d'abonnement

Pour recevoir la programmation, abonnez-vous

qjs2.jpeg
qjs2.jpeg

Samedi 20 janvier 2024

En présence de Guillaume Bordier

Le Reflux

de Guillaume Bordier
(France / 2013 / 91 min)

Didier Lambert, ancien détenu libéré il y a dix ans d’une peine de dix ans,

accepte d’apparaître face à la caméra de Guillaume Bordier,

dans un endroit volontairement neutre: le décor d’un appartement,

sur un plateau de cinéma déserté.

Tout en laissant libre la parole de Didier, le réalisateur l’aide par ses questions

à tenter de «rembobiner ses actions passées».

Au fil des réminiscences, Didier finit par évoquer le choc du déroulement du procès d’assises,

«enfer glacial d’incompréhension» qui le conduisit à analyser progressivement,

dans la solitude de la prison, l’ensemble de sa vie «d’avant», à chercher,

parfois dans la douleur, qui il était vraiment.

C’est la même démarche qui l’anime dans le film, où il fait montre d’une étonnante volonté d’introspection,

au point d’être capable de théoriser son propre enfermement mental, source de ses maux et de ses déboires.

Samedi 16 décembre 2023

Terra Franca

de Leonor Teles
81 min / 2018 / Portugal

SYNOPSIS
Sur les berges du Tage au Portugal, un homme vit entre la tranquillité du fleuve et les relations qui le rattachent à la terre. Filmé aux quatre saisons, Terra Franca fait le portrait de la vie du pêcheur portugais Albertino, entouré de sa femme Dalia et de ses filles, dont l’aînée s’apprête à se marier. La fin d’un cycle de vie, à hauteur de barque et de regard.

A contre-courant d'un Portugal moderne, porté dans son redressement économique par sa compétitivité et résolument tourné vers l'innovation, Léonor Teles fait le choix de filmer l'immuable, et de s'en émerveiller. Albertino travaille comme pêcheur à Vila Franca, aux alentours de Lisbonne. Rien ne semble vraiment le bousculer, pas même la suspension de son permis de pêche. Si les échappées solitaires au fil du fleuve de cet homme taiseux, magnifiquement cadrées, recèlent de poésie, la réalisatrice explore avec autant de plaisir sa vie de famille joliment turbulente, entouré de sa femme et de ses deux filles. Une harmonie déjà empreinte de nostalgie car l'aînée va bientôt se marier. Mais restons au présent puisque le film n'a de cesse de nous rappeler d'attraper le bonheur avant qu'il ne se sauve.

 

Pauline David
Programmatrice, directrice du festival En ville ! (Bruxelles)

Samedi 18 novembre 2023

En présence de Fabrizio Polpettini

Un usage de la mer

de Fabrizio Polpettini

52 min / 2021 / France

 

SYNOPSIS

Trois amis, un chat noir, l’ombre des vaisseaux corsaires, des bûchers dans la nuit, une série télé produite par le colonel Kadhafi. Et l'éclat de la Méditerranée.

Dans ce récit librement autobiographique, une série de rencontres aléatoires rélèvent les traces laissées par des événements à moitié oubliés qui ont façonné, d'une manière ou d'une autre, l'histoire de la Méditerranée.

Samedi 14 octobre 2023

FIFI Affiche Salle.jp2

Fifi hurle de joie
de Mitra Farahani

98 min / 2013 / États-Unis

 

Production : Butimar Productions

SYNOPSIS

Bahman Mohasses est un peintre iranien exilé à Rome depuis 1954. Lorsque Mitra Farahani le retrouve dans sa chambre d’hôtel italienne, c’est un vieil homme, dandy solitaire, qui ne crée plus depuis longtemps. S’il accueille la visite de la caméra avec méfiance, la jeune cinéaste parvient peu à peu à l’amadouer. Le maître livre alors, avec tout l’humour et la spiritualité acerbe qui le caractérisent, le récit de sa vie, le rapport compliqué à son œuvre et à son pays qui l’a oublié.

Mitra Farahani filme la résurrection et, sans l’avoir voulu, la mort du peintre iranien Mohasses.

Elle nous entraîne dans une alternance assez vertigineuse entre vrais évènements et fausses pistes,

multipliant les strates de récit. À partir d'une exposition-vente, elle part à la recherche de l’artiste disparu depuis des décennies. Puis, l’ayant retrouvé, elle partage la fabrication de son film avec ce personnage libertaire et impertinent.

On est alors dans un film à deux. Dans le même temps, elle introduit et organise à l’insu du maître

une commande de tableaux qui va générer une partie de la tension du film.

Dans son commentaire, elle raconte les coulisses du projet comme un carnet de route

qui permet le mélange des temporalités et une liberté de relance de la dramaturgie.

Vous l’aurez compris, Mitra Farahani est diablement douée et son documentaire

est un jeu permanent : un grand film pour célébrer un grand peintre !

(Source : TENK / Jean-Marie Barbe)

Samedi 20 mai 2023

En présence de Franssou Prenant
E287BB11E2AE4396AAD9768982FD2264.jpg

DOCUMENTAIRE

Réalisé et écrit par Franssou Prenant •

France • 2004 • 14 minutes •

Super 8 mm • Couleur

REVIENS ET PRENDS-MOI

Entre la Syrie et Paris, l'Orient, mythique mais quotidien, ordinaire mais littéraire, respire d'amour.
Sur le poème de Constantin Cavafy :
Reviens souvent et prends-moi, sensation bien-aimée…
Un film d’amour sans amoureux.
...la nuit à l’heure où les lèvres et la peau se souviennent.

6088CC6197224229A0D1F7DA6FF151A8.jpg

L'ESCALE DE GUINÉE

DOCUMENTAIRE

Réalisé et écrit par Franssou Prenant • 

France • 1987 • 57 minutes •

16 mm • Couleur

"J’ai passé six mois en Guinée (Conakry), entre février et juillet 1986. Objet nomade, j’y ai tourné, seule, en super 8, des éléments de la vie des gens et des fragments de la mienne. C’était deux ans après la mort de Sékou Touré, et le pays, après deux décennies de fermeture et d’exclusion, était comme resté abandonné dans le temps. Le film n’est pas un documentaire sur la Guinée, pas plus qu’un journal de bord, il est la conjugaison du voyage et de la mémoire, du regard de l’exilé volontaire et de la vie qui mène son train."

Franssou Prenant

Franssou Prenant est née le 8 novembre 1952 à Paris. Elle est une réalisatrice, scénariste, monteuse, actrice et opératrice française. Elle a fait ses études à l'Institut des hautes études cinématographiques (IDHEC). En 1974, elle interprète une jeune indienne dans Touche pas à la femme blanche de Marco Ferreri. Son premier court métrage est sorti en 1975 sous le titre Paradis perdu. En 1977 elle est scripte sur Le Diable probablement de Robert Bresson. À partir de 1982, elle travaille comme monteuse pour Raymond Depardon notamment sur Faits divers, documentaire pour lequel elle est nommée au César du Meilleur montage.

Ses propres films ont été sélectionnés dans de nombreux festivals, en France et à l’étranger : IndieLisboa (Portugal), la Viennale (Autriche), l'IFFR (Pays-Bas), EntreVues - Festival du film de Belfort, Côté court, Visions du Réel (Suisse)…

Son dernier film, De la conquête, a été sélectionné en 2022 aux Rencontres du cinéma documentaire de Montreuil, aux États généraux du film documentaire de Lussas et au FIDMarseille.

 

(Source : L’ACID)

Samedi 15 avril 2023

téléchargement (6).jpg

JE VOIS ROUGE

Un film de Bojina Panayotova
Documentaire
84 minutes

Un film de Bojina Panayotova (France, Bulgarie)

image, son : Bojina Panayotova

montage : Léa Chatauret, Elsa Jonquet, Bojina Panayotova
Production : Stank, Brest (France) – contact@stank.fr

Distribution : JHR Films, Paris (France) – 

SYNOPSIS

Je vois rouge est le journal d’une enquête politique et personnelle.
Après vingt-cinq ans passés en France, je retourne en Bulgarie avec un soupçon vertigineux : et si ma famille avait collaboré à la police politique du régime communiste ?
Je convaincs mes parents de faire une requête auprès de la commission spéciale qui a récemment ouvert les dossiers de la police secrète.
Au bout du voyage, les surprises bousculent ma démarche et provoquent un tremblement de terre dans la famille.
Une odyssée tragico-comique qui mélange le film d’espionnage et le film de famille.

Samedi 18 mars 2023

Avec la présence d'Aurélien, le protagoniste du film pour la discussion après la projection

QF_120x160V-768x1024.jpg.webp

QUELLE FOLIE
de Diego Governatori

87’ / 2021 / FRANCE

Production: Les FiLms Hatari

Coproduction : Studio orLando

Réalisateur et scénariste: Diego Governatori

Producteur délégué: Michel Klein

Coproducteurs:  Matthieu Deniau, Philippe Grivel

 

Image:  Diego Governatori

Son:  Pierre Bariaud, Emmanuel Bonnat, Diego Governatori, Matthieu Deniau

Montage: Diego Governatori et Julie Duclaux

SYNOPSIS

Aurélien est charmant, mais il est tourmenté. aurélien est volubile, mais il est solitaire. Aurélien se sent inadapté, mais il a tout compris. Aurélien est autiste. Filmé, il a délié sa parole, libérant un chant d’une intensité prodigieuse, un miroir tendu vers nous.

QuelleFolie_5.jpg

« L’autiste est un anthropologue dans l’endroit où il est né. Il regarde les proches comme appartenant à une tribu lointaine. »

QuelleFolie_2.jpg

Samedi 18 fevrier 2023

HORAIRE
SPECIAL !!

19H30

A NE PAS MANQUER !

2 films

avec une pause au milieu pour manger une petite soupe !

LES RACINES DU BROUILLARD

de Dounia Wolteche-Bovet

 

Documentaire

53mn / Super 8mm / 2009 /Belgique

 

Assistant réalisateur : Adrien De Visscher
Produit par
Aurelien Bodinaux
Production Néon Rouge

Montage
: Mathias Bouffier
Sound Design
: Alexandre Davidson
Ingénieur du son
: Miguel Puerta, Jonathan Ramirez Perez

SYNOPSIS

"Axelle est auprès d’Ali qui meurt, dans un hôpital à Paris. En 1954, Ali était condamné à mort par la France à cause de son combat pour l’indépendance algérienne. En 1962, Axelle, à peine arrivée de France, faisait sa connaissance à Alger dans l’euphorie de l’indépendance.

Après la mort d’Ali, Axelle retourne en Algérie dans le village où vit encoresa femme.

Sur les traces de leur passé commun, elle écoute l’écho des
promesses qui résonne encore. Les racines du brouillard est un récit à trois voix (Axelle, Ali, et Dounia qui filme) tourné en super huit noir et blanc."

 

Racines.jpg

LES HERBES FOLLES
de Dounia Wolteche-Bovet

Documentaire

75mn / Vidéo et Super 8 / 2019 / France

Réalisation : Dounia Wolteche-Bovet
Image : Dounia Wolteche-Bovet,

Guillaume Kozakiewiez, Adrien De Visscher
Pise de son, montage son, mixage : Hélène Magne
Montage image : Baptiste Bessette, Philippe Boucq
Étalonnage : Matthias Germain
Production : Black Ice, Adrien De Visscher


SYNOPSIS
"Enceinte, je filme Axelle, ma mère, qui finit sa vie au bord de l’océan. Ma fille va naître à la maison. Axelle ne veut pas mourir à
l’hôpital. Accouchements hors structures, grossesses non désirées, avortements illégaux, les récits d’Axelle sont des chemins où
puissance de vie et puissance de mort sont inséparables."
(Dounia Wolteche-Bovet)

HF- escalade enfant.png

Samedi 14 janvier 2023

DEUX films pour le prix d'un !

C'est la rentrée et l'occasion de vous gâter, avec un très beau court métrage d'animation en première partie !

LE PARAPLUIE

de Claire Ledru

Court-métrage d'animation

15mn / 2022 / France

SYNOPSIS

Une pluie incessante creuse la terre, la matière s’effondre, le paysage n’est plus qu’un champ de longs et étroits piliers dressés dans l’immensité du ciel. Rescapé sur un de ces îlots, un homme se tient immobile, accroché à son parapluie, sa seule arme contre ce déluge.

C’est sur cette scène minuscule, aux limites extrêmes, que des individus seront contraints de vivre les uns sur les autres.

 

L'AGE d'OR

Un film de Jean-Baptiste Alazard

Documentaire

68 min / 2020 /France

Image : Jean-Baptiste Alazard

Son : Raphaël Hénard

Montage : Jean-Baptiste Alazard, Vincent Tricon

Producteur : Roy Arida

Producteur délégué : Stank, Vincent Le Port

SYNOPSIS

Titou va avoir quarante ans. Il vit perché dans une bergerie sous les falaises des Corbières à mi-chemin entre la terre et le ciel, entre les cultures viticoles intensives et les parcs éoliens, sans eau courante ni électricité. Avec Soledad, qui habite un peu plus loin, ils fabriquent leur vin, composent leur musique et vivent leur amour au rythme des saisons comme on cultiverait à la lettre la résistance.

LAGE DORnew.jpg

Samedi 17 décembre 2022

LA GRAINE, LES PARTICULES ET LA LUNE
de Dune Dupuy
78' / HD / 2021 / France

Image : Vahé Abrahamyan

Son : Matthias Berger

Montage : Virginie Véricourt

Producteur délégué : L' Argent

Coproducteur : Embrassez-vous Production

Diffuseur coproducteur : Docs TV

affichelagrainefinaleavecinfos1200x1800.jpg

SYNOPSIS

La planète Terre souffre, et Bouba vient de se faire plaquer. C’est alors qu’elle rencontre un groupe d’agriculteurs en biodynamie, prenant en compte l’action de forces invisibles. C’est le début d’une quête poétique qui entraîne Bouba dans des mondes insoupçonnés, à la rencontre d’humains proposant d’élargir notre perception du vivant. Ce n’est pas parce que l’amour est invisible qu’il n’existe pas.

Samedi 19 novembre 2022

A LUA PLATZ

de Jérémy Gravayat

97 min / 2018 /France

Image : Guillaume Mazloum, Jérémy Gravayat, Yann Chevalier

Son : Gil Savoy, Yann Chevalier

Montage : Marie Beaune, Jérémy Gravayat

Mixage : Gil Savoy

Production : Carine Chichkowsky (Survivance), Damien Monnier (L’image d’après)

SYNOPSIS

Aux marges d’une banlieue parisienne en grande mutation, quelques familles roumaines cherchent des lieux où vivre. Depuis le village quitté, le bidonville rasé, les maisons occupées, leurs trajectoires retissent une histoire commune, faite de solidarités autant que de relégation. Devenus compagnons de route, nous fabriquons ce film ensemble, comme d’autres espaces habitables.

 

Depuis 2000, Jérémy Gravayat réalise des films documentant les conditions d’existence d’exilés. Il a travaillé à Calais, en Palestine, puis dans les banlieues de Lyon, Marseille et Paris. Ses recherches mêlent études de terrain et mise en scène, activités militantes, collectes de récits et d’archives. Il est également monteur, membre de L’Abominable, laboratoire cinématographique et de la revue Dérives.tv.

B95E909A6F0B4F3CA86370E19E92CA85.jpg
20c2bcf2-02f0-4953-8fb8-0b4b59321683_rwc_33x181x571x446x571.jpg

Samedi 15 octobre 2022

CHANTIER A

de Lucie DècheKarim LoualicheTarek Sami

104 mn / 2013 / France, Algérie

 

Image : Tarek Sami

Son : Lucie Dèche

Montage : Guillaume BordierTarek Sami

Production : Tissist

chA.jpg

SYNOPSIS

C'est un « aller, pas simple », vers la terre natale d'un homme dont l'identité est en chantier, d'un physicien, poète et musicien, qui « emmerde l'ailleurs et l'ici » : Karim Loualiche chemine, sac au dos et caméra portée comme un viatique, des montagnes verdoyantes de la Kabylie aux déserts rocailleux de Tamanrasset et de la ville rouge de Timimoun, sans oublier Alger et Constantine... avec cette question adressée à ses semblables : où vaut-il mieux vivre ? Dans un pays qu'on dit « avoir atteint les cieux », la France, où Karim a vécu dix ans en exil, ou au milieu des siens et de ce Chantier A qu'est l'Algérie contemporaine qui se remet doucement des meurtrissures de la guerre civile dont les stigmates sont encore visibles, au moins dans la parole de ceux qui l'ont éprouvée dans leur chair ? Entre documentaire et fiction, Tarek Sami et Lucie Dèche tissent à titre posthume, avec leur compagnon de route, une puissante évocation du lien à la terre quittée, transformée en une entité méconnaissable qu'il faut réapprendre à lire, avec l'ivresse et la sensorialité des retrouvailles et l'amertume du temps (dé)passé, quand l'horloge intime se met à bégayer.

(Source : Visions du Réel)

ChantierA-1-696x435.jpg
bottom of page